Pas d’angoisses, plus d’impression d’être oppressée. Je suis allée en chimio sans appréhension et, pour une fois, je n’ai pas ressenti de culpabilité à l’idée de laisser mes enfants seuls avec mon conjoint, le temps de mon hospitalisation. En rentrant, ma fille m’a demandé si c’était normal que j’ai autant la pêche après la chimio !! Elle me voyait d’habitude épuisée. Cette fois, j’étais vraiment en forme et avais même du mal à me poser. J’avais envie de faire pleins de choses !