Les nombreux bienfaits de la musique face au cancer

Institut Rafaël
La musique pour dépasser le cancer
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Les bienfaits de la musique

À l’écoute du Lac des Cygnes, ses bras et ses mains s’animent avec grâce. Elle est atteinte d’Alzheimer et pourtant, dès les premières mesures du ballet de Tchaïkovski, l’ancienne danseuse étoile retrouve la mémoire des gestes. Censée illustrer le pouvoir de la musique, la vidéo a été vue des millions de fois. Derrière l’émotion suscitée dans le monde entier, une réalité : les effets de la musique sur le cerveau sont de mieux en mieux documentés. La musique fait du bien à l’âme et la musique peut être un puissant outil thérapeutique.

J’ai toujours été convaincue de ces effets positifs de la musique et la musicothérapie. À certains égards, nous pratiquons la musicothérapie tous les jours. Le morceau qui aide à nous détendre après une journée rude, ou la chanson sur laquelle nous nous tournons comme un petit remontant pour nous aider à améliorer notre humeur et à injecter une énergie joyeuse. Il a également été démontré qu’il provoque des changements émotionnels positifs et réduit l’anxiété.

En 2019, quand on m’a diagnostiquée un cancer du sein et un cancer du côlon, face à cette maladie, je voyais à tel point il y avait de vérité dans tout cela. Le pouvoir de la musique et ce qu’elle peut transmettre m’a aidée à travers cette période de ma vie. Vous n’avez pas besoin d’être un musicien professionnel pour découvrir les bienfaits de la musique, elle est à la portée de tous. Il fournit un ancrage vital face à l’adversité.

 

La musique comme médecine

Les Grecs anciens croyaient en tout cas en une connexion entre santé et musique : Apollon était ainsi le Dieu tutélaire de ces deux attributs. Des études médicales récentes confirment en outre ce que pensaient déjà les Grecs. La musique semble ralentir le rythme cardiaque, abaisse la pression sanguine et réduit l’activité des hormones de stress. Elle peut aussi apporter de la sérénité et un apaisement aux victimes d’attaques cardiaques pendant un acte de chirurgie.

Le son de la guérison

Mais comment la musique peut-elle nourrir ces atouts ? La recherche semble pencher pour une capacité de celle-ci à renforcer les connections nerveuses.

Une autre piste résiderait dans le rythme qu’elle apporte. Les humains sont en effet des êtres rythmiques : nos battements de cœur, notre respiration et notre cerveau y sont tous soumis. Le cerveau humain et le système nerveux sont construits pour distinguer la musique du bruit et pour répondre au rythme, à la répétition, aux tons et aux sons. Nous savons ainsi que la musique peut avoir un impact positif dans le processus de guérison d’une attaque cardiaque.

En Finlande, une étude s’est penchée sur 60 patients hospitalisés pour des attaques importantes, qui avaient tous reçu une attention médicale classique. Un tiers d’entre eux ont été exposés à des enregistrement musicaux pour au moins une heure par jour, un autre tiers a écouté des audio books et le groupe témoin n’a reçu aucune stimulation auditive. Après trois mois, la mémoire verbale s’est améliorée de 60% chez ceux qui avaient été exposés à la musique, contre 20% et 30% respectivement pour ceux qui avaient écouté des audio books et ceux qui n’avaient été exposés ni à l’un ni à l’autre. En outre, la capacité de ceux qui avaient écouté de la musique à performer lors de certaines opérations mentales avait progressé de 17%, alors qu’aucun progrès n’a été repéré chez les patients des autres groupes.

Cela correspond parfaitement à ce que j’ai observé lorsque j’ai pratiqué la musicothérapie avec un groupe de personnes âgées. D’autres « exercices » développés dans ce cadre ont consisté à aider les patients à retrouver l’équilibre et leur coordination. Un programme pensé pour entraîner des adultes âgés à marcher et accomplir divers mouvements en cohérence avec de la musique a ainsi permis d’améliorer leur mode de marche et leur équilibre par rapport à leurs pairs non exposés. La musique peut parfois susciter des évolutions surprenantes. Certains, qui semblaient incapables de parler, ont alors entrepris de changer et de danser sur la musique, et d’autres se sont soudainement souvenus de l’époque et du lieu où ils avaient déjà entendu ce son. Des sessions régulières d’écoute musicale semblent ainsi ouvrir les portes des archives de la mémoire d’un individu. Écouter et se produire sur la musique réactivent certaines zones du cerveau associées à la mémoire, à la raison, au discours, à l’émotion et à la récompense. La musique ne nous aide pas seulement à retrouver des souvenirs enfouis, elle nous permet aussi d’en concevoir de nouveaux.

Chanter des paroles peut être particulièrement utile pour les personnes qui se remettent d’un accident vasculaire cérébral ou d’une lésion cérébrale ayant endommagé la région du cerveau gauche qui commande la parole. Parce que la capacité de chanter tire son origine du côté droit non endommagé du cerveau, il est possible d’apprendre à exprimer ses pensées en les chantant d’abord, puis en abandonnant progressivement la mélodie. Si l’on remonte à 2011 et à l’histoire de la députée Gabrielle Giffords, nous avons vu comment elle a utilisé cette technique pour apprendre à parler suffisamment correctement afin de témoigner devant un comité du Congrès deux ans après qu’une blessure par balle au cerveau a altéré sa capacité à parler. Le chant a également aidé des personnes en bonne santé à apprendre des mots et des phrases plus rapidement.

La musique a la capacité de vous faire rire ou pleurer, de vous exciter ou de vous calmer. Cela peut être bon pour l’âme, mais il est démontré que cela peut aussi l’être pour le cœur. Bien évidemment, quelle que soit la fréquence à laquelle vous écouterez la musique de Mozart, même des centaines de doses d’une telle écoute ne nettoieront pas vos artères et ne répareront pas une valve cardiaque défectueuse ; toutefois, la musique peut contribuer à faciliter votre rétablissement après une intervention cardiaque, à vous ramener à la vie normale après une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, à soulager votre stress et peut-être même à abaisser votre tension artérielle.

 

Le son de la guérison

Dans la médecine occidentale, le lien s’est progressivement rompu quand l’art de la médecine a cédé la place à la science de la médecine. Il se rétablit lentement à mesure que les musicothérapeutes démontrent l’intérêt de la musique dans le traitement des personnes atteintes de pathologies diverses telles que la maladie d’Alzheimer, la douleur chronique ou encore les problèmes de toxicomanie. Des recherches fouillées ont été menées sur les effets de la musique sur le système cardiovasculaire. La plupart d’entre elles ont examiné des variables uniques, telles que les changements de pression artérielle, de fréquence cardiaque ou de débit sanguin dans les artères. Quelques-unes se sont penchées sur des effets plus globaux.

Par exemple : la musique est un attribut fondamental de l’espèce humaine. Dans presque toutes les cultures, des plus primitives aux plus avancées, ont fait de la musique. Cela a été vrai à travers l’Histoire, et ça l’est également tout au long de la vie d’un individu. Juste ou non, nous, humains, chantons et fredonnons ; en rythme ou pas, nous applaudissons et nous nous balançons ; dans le tempo ou pas, on danse et on saute.

Le cerveau et le système nerveux humains sont connectés pour distinguer la musique du bruit et pour répondre au rythme et à la répétition, aux tonalités et aux mélodies. Est-ce un accident biologique, ou cela sert-il à quelque chose ? Bien que nous ne le sachions peut-être pas avec certitude, des études suggèrent que la musique peut être bénéfique pour la santé et les performances humaines.

 

La musique et le cerveau

Comme n’importe quel son, la musique arrive à l’oreille sous forme d’ondes sonores. L’oreille externe capte les ondes sonores que le conduit auditif dirige vers le tympan. Quand les ondes frappent le tympan, elles le font vibrer. Les vibrations sont relayées le long de la chaîne de minuscules os de l’oreille moyenne jusqu’à ce qu’elles atteignent le troisième os, l’étrier, qui est relié à la cochlée. La cochlée joue elle-même un rôle majeur. Elle est remplie de liquide qui entoure 10 000 à 15 000 minuscules cellules ciliées, ou cils. Les vibrations de l’étrier envoient des ondes de fluides à travers la cochlée en forme de spirale. Les ondes de fluides produisent des mouvements de balancement des cellules ciliées. À leur tour, ces cellules libèrent des neurotransmetteurs chimiques qui activent le nerf auditif, envoyant des mini-courants électriques au cortex auditif dans le lobe temporal du cerveau.

Musique, bien-être et cerveau

Des études ayant eu recours à l’IRM et à la TEP suggèrent que les réseaux nerveux de différentes parties du cerveau constituent l’instrument principal de décodage et d’interprétation des diverses propriétés de la musique. Par exemple, une petite zone dans le lobe temporal droit est essentielle pour percevoir le ton, qui constitue la base de la mélodie (motifs de hauteur de son au fil du temps), les accords (plusieurs tons qui sonnent en même temps) et l’harmonie (deux mélodies ou plus à la fois). Un autre centre proche est responsable du décodage du timbre, la qualité qui permet au cerveau de distinguer les différents instruments jouant la même note. Une autre partie du cerveau, le cervelet, traite le rythme tandis que les lobes frontaux interprètent le contenu émotionnel de la musique. Une musique suffisamment puissante pour « donner des frissons » peut stimuler le « centre de récompense » du cerveau, tout comme des stimuli agréables allant de l’alcool au chocolat.

Bien que tout cerveau humain sain soit en mesure d’effectuer toutes les tâches complexes nécessaires à la perception de la musique, le cerveau des musiciens est, pour ainsi dire, plus finement adapté à ces tâches. À l’autre extrémité du spectre, les patients atteints de lésions cérébrales peuvent présenter des défauts notables de musicalité ; le Dr Oliver Sacks, célèbre neurologue et écrivain, aborde de nombreuses variétés fascinantes d’amusie dans son livre Musicophilia (2007). La neurobiologie de la musique constitue un domaine hautement spécialisé. Mais la musique a également des effets majeurs sur de nombreux aspects de la santé, allant de la mémoire et de l’humeur au mécanisme cardiovasculaire en passant par les performances sportives.

 

La musique et l’esprit

L’influence mentale la plus médiatisée de la musique est « l’effet Mozart ». Comment la musique peut-elle améliorer les performances cognitives ? Là encore, il n’y a pas de réponse claire, mais les chercheurs pensent qu’écouter de la musique aide à organiser le déclenchement des cellules nerveuses dans la moitié droite du cortex cérébral, la partie du cerveau responsable des fonctions supérieures. Selon ce concept, la musique – ou du moins certaines formes de musique – agit comme un « exercice » qui réchauffe des cellules cérébrales précises, leur permettant de traiter les informations plus efficacement.

Les travaux de recherche ont également suggéré qu’apprendre à jouer d’un instrument pouvait améliorer la capacité du cerveau à maîtriser des tâches relatives aux compétences linguistiques, à la mémoire et à l’attention.

 

Le battement de cœur

Tout comme le rythme crée la base musicale de la façon dont nous nous synchronisons et nous entraînons à une œuvre musicale, le rythme cardiaque est notre rythme interne qui nous synchronise sur un état d’harmonisation physique. Le son et la vibration de notre rythme cardiaque sont le signe que nous sommes vivants au moment présent.

Si le rythme cardiaque est notre tambour interne, alors le souffle ou la respiration est le chef d’orchestre qui mène cette section interne. Il y a cohérence dès lors que les divers aspects de notre corps (mental, physique et émotionnel) se rejoignent avec harmonie. On peut d’une certaine façon comparer ces systèmes aux diverses sections d’un orchestre. Il doit y avoir, au préalable, un tempo convenu, une tonalité précise dans laquelle jouer, et une communication entre les musiciens. Chacun a son rôle à jouer, mais c’est l’harmonie qui occupe le devant de la scène. Le cœur, en tant que batteur, a la capacité de fournir un rythme homogène et régulier sur lequel le corps peut se synchroniser.

Musique et battements du coeur

Nos émotions sont le chef d’orchestre de cet ensemble. Les travaux de recherche montrent comment les émotions positives augmentent la variabilité de notre fréquence cardiaque, qui à son tour peut améliorer notre capacité à nous adapter au stress physique, émotionnel et environnemental. La variabilité de la fréquence cardiaque mesure la façon dont nos rythmes cardiaques évoluent d’un battement à l’autre. Pour transposer ceci dans un contexte musical, imaginez que pendant un morceau de musique, le chef d’orchestre amène l’orchestre à changer de tempo en divers endroits du morceau. Lorsqu’il y a une bonne cohésion ordonnée (communication), l’orchestre peut s’adapter aisément au changement. Lorsqu’il y a fragmentation ou communication décousue, il est plus difficile de s’adapter aux situations stressantes, et notre corps réagit par la suite.

La musique peut jouer un rôle majeur dans l’instauration de cet état cohérent en raison de sa capacité à fournir un rythme constant et à évoquer des émotions positives. En moyenne, nos cœurs sont à un état détendu entre 60 et 70 battements par minute. Lorsque nous écoutons une musique calme et apaisante avec un rythme ou un tempo à 60 bpm, notre rythme cardiaque (rythme interne) se synchronise avec la musique (rythme externe). C’est l’illustration de l’intelligence unique de notre cœur et de sa capacité à comprendre et à s’adapter à la langue parlée par la musique. Cette méthodologie de création d’un environnement musical à un tempo plus lent était souvent appliquée lorsque je travaillais avec des patients âgés. Résultat : une réduction de l’anxiété parmi eux ; fait intéressant : écouter un métronome à un rythme régulier de 66 bpm peut être plus efficace pour réduire l’anxiété que rester assis en silence.

 

La musique et le stress

À chaque époque de l’histoire de l’humanité, et dans toutes les sociétés du monde, la musique a permis aux gens d’exprimer leurs sentiments et de communiquer avec les autres. Plus que de simplement exprimer des émotions, la musique peut les modifier ; en 1697, le dramaturge britannique William Congreve déclarait : « La musique adoucit les mœurs. »

Musique et stress

Peu de choses sont plus stressantes que ne le sont la maladie et la chirurgie. La musique peut-elle réduire le stress dans ces circonstances difficiles ? Des études ont révélé que c’était possible. Une étude de Londres a examiné la façon dont la musique affecte les patients en chirurgie. Quarante patients atteints de cataracte, âgés en moyenne de 74 ans, se sont portés volontaires pour l’essai. La moitié ont été répartis au hasard dans un groupe destiné à recevoir des soins ordinaires ; les autres ont reçu les mêmes soins mais ont également écouté la musique de leur choix au casque avant, pendant et immédiatement après l’opération. Avant l’opération, les patients des deux groupes présentaient des pressions artérielles similaires ; une semaine avant les opérations, la moyenne était de 129/82 millimètres. La pression artérielle moyenne dans les deux groupes est passée à 159/92 juste avant l’opération, et dans les deux groupes, la fréquence cardiaque moyenne a bondi de 17 battements par minute. Mais les patients entourés de silence ont continué à avoir une pression artérielle élevée tout au long de l’opération, tandis que les pressions de ceux qui écoutaient de la musique sont descendues rapidement et sont restées basses dans la salle de réveil, où la réduction moyenne était de 35 mm Hg systolique et 24 mm Hg diastolique. Les patients auditeurs ont également signalé qu’ils se sentaient mieux et plus apaisés pendant l’opération. Les chirurgiens ophtalmologistes n’ont eu aucun problème à communiquer avec leurs patients au son de la musique, mais les chercheurs n’ont pas demandé aux médecins si l’amélioration de la tension artérielle de leurs patients les rendait plus détendus pendant leur travail. Des recherches antérieures ont cependant révélé que les chirurgiens affichaient moins de signes de stress et démontraient de meilleures performances en écoutant de la musique choisie par eux-mêmes. Il est vrai que les chirurgiens m’ont souvent demandé une « playlist » musicale avant l’opération.

 

Coda

La musique, le son et les vibrations sont des outils puissants de détente et de bien-être. L’une des raisons pour lesquelles la musique peut être un outil majeur de transformation, c’est sa capacité à faire évoluer nos émotions de manière positive. Lorsque nous sommes en situation de transformer nos émotions ou d’éliminer les blocages émotionnels, nous donnons à notre esprit la capacité de les transformer en un état positif. Beaucoup d’entre nous abîment quotidiennement leur santé en ignorant ou en ne prenant pas conscience de leurs émotions. Les émotions jouent sur notre état physique. À l’inverse, un état émotionnel positif peut exercer un effet bénéfique sur notre bien-être physique, mental et spirituel.

La musique peut fournir un antidote à notre état émotionnel dès lors que nous permettons à l’esprit d’englober les sons qu’elle transmet. La musique est davantage qu’une simple chanson à la radio. C’est un langage qui existe et auquel il est possible d’accéder pour atténuer les facteurs de stress qui peuvent avoir un impact sur son bien-être mental, émotionnel et physique. Grâce à la musique, au son et aux vibrations, nous pouvons amener notre corps à retrouver l’équilibre et créer un espace propice à la positivité. Les sons ont une puissance incroyable, en particulier s’agissant de la notion de « musique intérieure » ou de notre « propre musique interne ». C’est un phénomène qui est toujours en nous. C’est la musique qui est créée à partir de notre propre corps à travers les sources suivantes : le rythme cardiaque, la respiration et les soupirs. Notre musique interne est une symphonie unique nous invitant à écouter et à communiquer les besoins de notre corps.

La musique pour dépasser le cancer

La musique pour dépasser le cancer, aux éditions Hermann

Auteur : Min-Jung Kym – Pianiste concertiste internationale, artiste Steinway

Co-auteur : Dr Alain Toledano – Oncologue radiothérapeute et fondateur de l’Institut Rafaël

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