
Cercle philosophique éthique & cancer « Ce que les autres peuvent pour nous »
Date de l’événement
Horaires de l’événement
Inscription libre et gratuite
Nous vous attendons nombreux le Mardi 28 janvier 2020 à 18h30 à l’Institut Rafaël, pour la 4ème réunion du Cercle de Réflexion Éthique grand public dont le thème sera “« Ce que les autres peuvent pour nous“ . Inscription libre et gratuite.
« Prendre soin de soi » « Le pouvoir de décider », « S’adapter et développer ses stratégies ». Depuis septembre 2019 nous partageons une réflexion philosophique au sein de l’Institut Rafaël. Ces temps de
partage sont d’une exceptionnelle qualité, chacun contribuant, de son point de vue et avec son expérience, à un échange dense et profond.
Ainsi se croisent des vérités et se confrontent des opinions, ce qui favorise ce cheminement intérieur indispensable face à la maladie et après. Les personnes malades (ou qui l’ont été), des proches s’enrichissent d’un dialogue entre eux et avec les professionnels de l’Institut, dont ils découvrent, parfois, les valeurs qui inspirent leurs engagements.
Ce temps de pause philosophique et éthique a donc trouvé sa place à l’Institut – il s’étoffe, rencontre après rencontre, du précieux de ce qui se dit et se transmet.
Habituellement, la philosophe Ariel Spiegler introduit la thématique d’une soirée animée par Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale à l’Université Paris-Saclay qui coordonne le Cercle.
« Ce que les autres peuvent pour nous »
Chacun aura sa réponse, y compris les « autres » qui seront les bienvenus pour témoigner. Le thème de cette prochaine soirée est d’une particulière sensibilité. Bien souvent on souhaite « épargner » l’autre d’une confrontation directe au vécu de la maladie fait d’incertitudes et de craintes. Pourtant sa présence et sa sollicitude peuvent s’avérer indispensables. Il n’est aucune règle en ce domaine, et néanmoins cette autre dimension qu’est l’impact de la maladie sur les proches et leurs propres capacités d’assumer un soutien apparaît déterminante. Mais ne découvre-t-on pas l’autre, ou d’autres, dans le parcours de la maladie, partageant avec eux cette expérience intime parce que l’on sait pouvoir leur faire confiance ? À eux et pas à d’autres…

