En France, des chercheurs vont tester si la nicotine pourrait être utilisée pour traiter le Covid-19.

« C’est une possibilité intéressante », a déclaré le ministre de la santé Olivier Veran sur les ondes de la radio. « Nous en saurons plus bientôt. »

Une équipe de médecins français ont observé que peu de patients hospitalisés pour le Covid-19 étaient fumeurs. Ils ont également émis l’hypothèse que le nouveau virus pourrait impliquer des récepteurs dans l’organisme qui réagissent à la nicotine. Afin de déterminer si la nicotine pourrait avoir un mécanisme de protection contre le COVID-19, ils effectueront des tests cliniques à l’aide de patchs, dont un sur du personnel médical.

L’approche des scientifiques français va à l’encontre de la pensée dominante sur la nicotine : L’Organisation mondiale de la santé a déclaré que le tabagisme augmentait probablement le risque de complications liées au Covid-19.

Une étude montre que le tabagisme ouvre la voie à l’infection par le coronavirus

L’idée n’est pas de rendre plus de gens dépendants à la nicotine ou au tabac, qui tue environ 80 000 personnes chaque année en France et qui est un facteur de risque pour le cancer.

« Il existe des substituts à la nicotine qui peuvent être développés en laboratoire et qui permettraient d’éviter ses effets d’accoutumance », a déclaré M. Veran.

 

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