Le patrimoine est l’héritage du futur : conseils pour les patients de l’Institut Rafaël

Le patrimoine est l’héritage du futur : conseils pour les patients de l’Institut Rafaël

Ce vieux proverbe aurait pu être le début de notre rencontre : « mieux vaut transmettre un art à son fils, que lui léguer mille pièces d’or ». C’est en partie vrai, mais la transmission de son patrimoine reste un tracas pour de nombreux esprits, surtout lorsque la maladie nous rappelle que nous ne sommes pas éternels.

Si classiquement la médecine oncologique se soucie de la filiation pour identifier les transmissions génétiques de risque de cancer, d’autres patrimoines que génétiques peuvent naturellement se transmettre sans que la médecine ne s’en préoccupe.

Aider le patient à affronter ses peurs liées à la transition patrimoniale

Nombre de patients engagés dans des traitements contre le cancer sont en plus soucieux de leur situation matérielle. Hormis leurs peurs vitales, certains craignent d’être un fardeau financier pour leur entourage, ou encore de ne plus être en mesure d’œuvrer au bien vivre de leur famille s’ils rencontraient le handicap ou s’ils partaient.

Pour beaucoup, être un bon père de famille, ou une bonne mère, signifie mettre à l’abri du besoin ses enfants et sa descendance, ou encore leur faciliter toutes les tâches administratives. Il est vrai que l’aptitude à la gestion patrimoniale de chacun est radicalement différente, quand la peur du cancer s’en mêle, cela est une source de souffrance supplémentaire pour de nombreux patients et leurs aidants.

A l’inverse, nombre de patients ayant pu écrire leur testament, « mettre de l’ordre dans leurs affaires », retrouvent une certaine quiétude leur permettant de vivre pleinement le présent, sans crainte, et de mieux affronter la maladie et leur destin.

Quand on souhaite diminuer ses peurs pour bien vivre, les peurs du lendemain à combattre sont variées.

L’institut Rafael : une approche globale du patient

Nos systèmes de soins sont parfaitement habilités à prendre en charge la maladie, mais pas le malade et son projet de vie. A l’Institut Rafaël, nous prônons une approche globale de la personne, dans ses dimensions psychologique, émotionnelle, sexuelle, sociale, mais aussi patrimoniale. Nous offrons les soins d’accompagnement et les évaluons pour démontrer les bienfaits de cette médecine holistique.

Si le problème de nombreux patients atteints de cancer est de pouvoir accéder à un prêt bancaire pour poursuivre ses projets de vie ; la problématique de certains autres est de régler de façon accélérée ce qui mettrait à l’abri des tracas leur entourage, et de préserver au mieux le travail de leur vie et leur capital.

Nous nous sommes liés avec Christine Turlier pour proposer aux patients fragilisés par le cancer un accompagnement patrimonial et de conseils très spécialisés.

Que revêt l’accompagnement patrimonial des patients ?

Alain Toledano : Christine, pourquoi vous êtes vous engagée dans cette démarche altruiste ?

Christine Turlier : Jean Rostand, écrivain, biologiste et académicien français l’affirmait : « un être humain, comme n’importe quel animal ou végétal, reçoit de ses parents un certain héritage substantiel, un certain patrimoine héréditaire ». La période particulière que nous traversons nous amène inéluctablement à nous interroger sur notre patrimoine, qu’il soit héréditaire (génétique) ou patrimonial (économique).

Ce sujet n’a aucunement pour dessein d’accentuer peur et anxiété. Au contraire, il permet d’accompagner des interrogations, ou à tout le moins de les susciter. 

AT : Vous souhaitez apporter aux patients les meilleurs conseils ?
CT : Oui, le but visé n’est pas non plus l’exhaustivité ou la perfection juridique dans nos développements, mais la vulgarisation des différents concepts afin de vous permettre de mieux les appréhender.

Aborder le thème de la transmission d’un patrimoine ne vise pas nécessairement l’ouverture d’une succession.  Cela amène en tout premier lieu, chaque patient le souhaitant,  à s’interroger sur sa volonté.  Chacun aspire nécessairement à des souhaits différents en fonction de sa structuration familiale, patrimoniale, voire même psychologique :

  • dépenser « sans penser au lendemain »,
  • préserver certains biens à fort potentiel affectif,
  • protéger son époux ou son concubin,
  • protéger ses enfants, ses petits enfants,
  • avantager un tiers (à titre non exhaustif : un(e) ami(e), une association de son choix). 

Si la loi interdit certaines libéralités (au profit direct de son médecin traitant notamment), dès lors que les règles impératives sont respectées, on réalise qu’il est souvent très aisé d’exaucer, parfois dans une moindre mesure, ces différents souhaits.

L’arsenal des outils patrimoniaux est assez  large. Il est très ludique intellectuellement de savoir les manier et les adjoindre les uns aux autres afin de maximiser leur efficience.

Ainsi par exemple, suivant que le patient  soit ou non divorcé(e) et remarié(e), la protection du conjoint sera assurée différemment.

La présence d’enfant(s) issu(s) d’unions différentes devra être prise en considération afin d’optimiser la dévolution juridique et fiscale des biens à leur profit.

AT : Ce sujet s’applique-t-il à des patients plus âgés ?

CT : Non, la jeunesse ou la prodigalité des donataires ou héritiers ne doit pas être un obstacle à ces réflexions mais sera intégrée dans nos préconisations afin de les accompagner dans la gestion des biens transmis par le recours notamment à des mandats (protection future ou posthume), à la fiducie gestion ou à l’interposition d’une société (société civile par exemple).

Par ailleurs, les souhaits de transmission de notre patrimoine peuvent évoluer. Ainsi, le testament rédigé un jour pourra être révoqué le lendemain par la rédaction de nouvelles dispositions testamentaires. Le recours au notaire n’est, d’ailleurs, pas requis dès lors que chacun est accompagné par des conseils avisés.

Enfin, l’emploi de l’assurance vie peut également être intéressant mais il ne convient pas de se contenter de clauses « bénéficiaires standard ». Une réflexion en amont de la souscription ou de l’abondement des contrats doit être menée.

Lorsque les mesures sanitaires le permettront, Christine Turlier proposera des conférences et des entretiens lors de rencontres patrimoniales gratuites à l’Institut Rafael (exclusivement dédiées aux patients et aidants).

A nous de déjouer la prédiction de Machiavel qui disait que « les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine », en apportant de la rigueur et de l’affect à cet accompagnement des patients atteints de cancer, et en évitant la perte de leur patrimoine.

Christine Turlier, Avocat associé fondateur chez Christine Turlier & Partners

Docteur Alain Toledano, Cancérologue – Président de l’Institut Rafaël

Et si chimiothérapie et microbiote faisait équipe ?

Et si chimiothérapie et microbiote faisait équipe ?

Par Delphine Lichte Choukroune, docteur en pharmacie, nutritionniste à l’Institut Rafaël

Le Microbiote

L’écosystème intestinal doit être considéré comme un organe à part entière. Il est composé de 3 éléments majeurs en interaction permanente : la flore ou microbiote, l’épithélium ou barrière intestinale et le système immunitaire sous muqueux ou GALT.

La flore en bonne santé est un amas de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes, 10 fois plus nombreuses que les cellules humaines pour un même individu.

Chaque adulte compte 3 grandes familles de bactéries qui regroupent 160 espèces de bactéries. Chaque personne a sa propre organisation de sa flore telle une « empreinte digitale microbiotique ».

On trouve des microbiotes au niveau de la peau, de la bouche, du vagin et de l’intestin qui est le plus important avec ses 2Kg de micro-organismes.

Les fonctions du microbiote

Un microbiote sain joue de nombreux rôles dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique.  La flore intestinale assure le recyclage des sels biliaires, la digestion des protéines et des glucides, la synthèse des vitamines K1 et B12, la protection contre les germes pathogènes et empêche leur adhésion. Elle assure un rôle au niveau immunitaire en modulant la réponse inflammatoire intense ou de bas grade ainsi que la régulation du stress chronique en agissant sur le cortisol (hormone du stress).

La dysbiose

Nous devons la notion de dysbiose à Joshua Lederberg, Prix Nobel de Médecine en 1958.

La dysbiose correspond à un microbiote pathogène qui est le résultat de la perturbation de l’équilibre des espèces des bactéries commensales. Elle peut se caractériser par un appauvrissement de la diversité ou par l’élévation de certaines populations. Ce déséquilibre du microbiote peut découler d’une alimentation peu variée trop grasse, trop sucrée, trop alcoolisée, d’un stress non digéré devenu chronique ou encore par la prise d’antibiotiques, d’inhibiteurs de la pompe à protons ou d’anti-inflammatoires. Cette dysbiose touche aussi les sportifs de haut niveau mais aussi les personnes qui pratiquent l’activité physique intensément.

Cette altération du microbiote serait à l’origine de pathologies métaboliques comme le diabète, des maladies auto-immunes ou de certains cancers.

Microbiote et cancer

L’étude du microbiote intestinal ou deuxième cerveau est devenue centrale pour la recherche. Et la cancérologie ne fait pas exception. Certaines données permettent de lier certaines tumeurs à la présence de certains germes au niveau intestinal.

Lors des 13ème journée nationale d’oncogériatrie, des liens sont évoqués entre les cancers digestifs (estomac, pancréas, colon, rectum), le cancer du sein ou du poumon.

L’Institut Rafaël, dans son article du 18 Juin 2019, au sujet de l’immunothérapie, relate que « des chercheurs chinois sont revenus sur le rôle essentiel du microbiote intestinal dans la modulation locale et systémique du système immunitaire de l’hôte. L’immunothérapie fait partie des nouvelles stratégies thérapeutiques prometteuses en oncologie. Toutefois, on observe certains patients développer une résistance à ces molécules. Il serait donc essentiel de pouvoir cibler les patients répondant le mieux à ces traitements et/ou de favoriser la réponse à ces traitements. Or, plusieurs études récentes ont suggéré que le microbiote intestinal pouvait impacter l’efficacité de ces traitements »

Dans le cas de la chimiothérapie, le fruit d’une riche collaboration, entre l’Institut Gustave Roussy, l’Institut Pasteur et des chercheurs de l’INRA, a prouvé que la flore intestinale stimule les réponses immunitaires d’un individu pour combattre un cancer lors d’une chimiothérapie avec la cyclophosphamide. Ainsi l’action de certaines thérapies anticancéreuses serait modulée par la qualité de la flore.

Dans une étude britannique, des chercheurs ont montré que la composition du microbiote pourrait renforcer les effets fluoropyrimidines dans le cancer colorectal et qu’une complémentation en probiotique serait envisageable pour accompagner certaines thérapies anticancéreuses.

Renforcer son microbiote

Pour entretenir sa flore voire la corriger, le premier outil est l’alimentation sans excès de gras mais surtout riche en « bon gras », sans excès de sucre, une alimentation riche en fibres et en polyphénols mais pas sans plaisir. Lorsque le microbiote est malmené, il est capable de se régénérer grâce à une alimentation adéquate.

Pour accélérer la réparation du microbiote, plusieurs solutions sont à l’étude. Le transfert de microbiote, utilisé dans le traitement des infections intestinales à Clostridium difficile, consiste pourrait être envisagé. Il s’agit de transférer le microbiote d’un sujet sain à un sujet malade. Cette flore est capable de s’implanter et de renforcer le microbiote du sujet malade.

Les probiotiques sont des compléments alimentaires dont la composition bactérienne est différente de la composition de notre microbiote et ne peut donc s’implanter. Les probiotiques viennent en renfort de notre propre armée intestinale. La réponse à ces probiotiques est souche-dépendante et individu-dépendant. En effet, les effets des probiotiques sont variables d’une souche à l’autre, d’une personne à l’autre et en fonction des situations physiopathologiques.

De nombreux travaux ont décrit une synergie incontestable entre microbiote et thérapies anticancéreuses. Plusieurs stratégies sont à l’étude comme la détection des dysbioses et l’administration de probiotiques et/ou de prébiotiques que l’on pourrait nommer « oncomicrobiotiques ».

Encore une fois, l’intestin est au cœur des études. La recherche n’en n’est qu’à ses balbutiements pour percer les gènes des bactéries intestinales 100 fois plus nombreux que nos gènes humains. Un boulevard des « possibles » est face à nous.

Musicothérapie à L’institut Rafaël

Musicothérapie à L’institut Rafaël

Par François- Marie DRU, Musicothérapeute à l’Institut Rafaël

La MUSICOTHÉRAPIE est un ensemble de techniques thérapeutiques utilisant les vibrations sonores pour agir autant sur les cellules que sur les émotions et les pensées.

Ces soins musico thérapeutiques alliés à des pratiques de sophrologie sont spécifiquement bénéfiques pour pallier au stress, à l’anxiété, à la détresse émotionnelle, aux insomnies, à la fatigue chronique, et aux blocages énergétiques. La musicothérapie est également efficace pour soulager des problèmes physiques tels sciatiques, lombalgies, inflammations, tensions nerveuses, tendinites, courbatures, dupuytrens, capsulites.

Description d’un soin individuel musico thérapeutique à l’Institut Rafaël :

La première consultation commence par un recueil des symptômes du patient. Puis le musicothérapeute explique les pouvoirs de la vibration sur le corps : le principe de l’effet de résonance, de l’effet du son sur la cellule, sur le système neuroendocrinien, sur le système nerveux (émotions), sur les ondes cérébrales. Le fait de comprendre la théorie aide à accepter et à approfondir la pratique.

Nous commençons la pratique par des exercices de respiration afin d’aider le patient à se relaxer et à se détendre afin que la méditation sonore qui suit soit plus simple, plus confortable et intense. Ces respirations profondes aident à palier des troubles anxieux (stress, angoisses, attaques de panique), la fatigue chronique, les chocs émotionnels et traumatiques. En 2014, le département de biologie médicale de Radboud University a prouvé que cette pratique régule positivement le système immunitaire en augmentant la production de lymphocytes B, les globules blancs qui protègent contre les virus en fabriquant des anticorps. En pratiquant ces exercices quelques minutes par jour seulement, on renforce notre système immunitaire et on parvient à mieux gérer les émotions comme la peur, la colère, la tristesse. Et on retrouve confiance, espoir, joie et sérénité.

Après ces vingt minutes de respirations, les yeux fermés, nous chantons des sons et des fréquences spécialement choisies pour induire un état de bien-être aux nombreux bénéfices.  La voix est un instrument d’auto-guérison disponible à chaque instant. Lorsque nous chantons, nous stimulons notre organisme depuis l’intérieur par la vibration du larynx. Les sons chantés interagissent avec la matière qui nous constitue. Selon le Professeur en physique Marc Henry, « on peut piloter toute la composition matérielle de notre corps simplement en chantant ou en écoutant de la musique.” En effet, lorsque nous chantons, nous créons des ondes électromagnétiques car notre corps est piézoélectrique. Il transforme les ondes sonores en ondes lumineuses. Le chant génère donc de la lumière en nous, ce qui explique l’efficacité des méditations sonores et autres chants prolongés comme le mantra « Om ».

Le son voyage à travers le système hydrique du corps à une vitesse de 1500 mètres par seconde, soit environ 4 fois plus vite que dans l’air. Les vibrations des cordes vocales se propagent dans les os, et chaque partie du corps bénéficie des sons chantés car la voix fait vibrer le réseau complexe des cellules, des nerfs, des plexus et des glandes. Pour le musicothérapeute Philippe Barraqué, le chant « favorise une bonne hygiène de vie. Il maintient la tonicité des muscles cardiaques et améliore les capacités respiratoires par la respiration diaphragmatique. » Nous savons que les vibrations du chant favorisent la production d’endorphines et de cortisol. Elles stimulent également les défenses immunitaires. De plus, de nombreux neuroscientifiques ont mis en évidence l’impact des vibrations sonores sur les circuits neuronaux. Lorsque nous chantons, notre cerveau constitué de 80% d’eau entre en résonance. L’hypophyse et l’hypothalamus libèrent des endorphines et des enképhalines ayant la propriété de soulager le stress et la douleur et de provoquer des états euphorisants. D’autres scientifiques ont prélevé la salive de chanteurs d’un chœur lors d’un concert et ont observé une augmentation de 240 % de leur immunoglobuline A sécrétoire et 37% de leur taux de cortisol. Ce dernier augmente le glucose sanguin qui renforce le métabolisme.

Le chant thérapeutique ralentit les ondes cérébrales et aide à la libération des tensions musculaires. Une étude anglaise a montré que les chants de la maman calmaient son bébé en stimulant la sécrétion d’ocytocine, hormone qui favorise l’empathie et la sociabilité. La vibration du son influe sur les hormones. Grâce à elle, un effet de mieux-être se fait ressentir. Le chant permet aussi de compenser les dérèglements du système nerveux comme l’arythmie cardiaque et les troubles digestifs. En se concentrant sur les sons émis lors des méditations sonores, le patient parvient à se détendre dans l’instant présent et lâche prise sur les pensées et émotions provoquant de l’anxiété.

A ce moment précis de la séance, le patient est profondément détendu et comprends ainsi qu’il peut lui même apprendre à gérer ses émotions physiquement au quotidien en s’impliquant dans une pratique régulière qui lui permet de retrouver sérénité et confiance lorsqu’il en a besoin. Cette prise de conscience et l’espoir suscité sont souvent accompagnés d’une grande joie qui encourage le patient dans sa responsabilisation face à son potentiel de guérison. Tout cela permet de réveiller progressivement sa force de résilience et ses ressources intérieures.

Après les respirations et la méditation sonore où le patient est actif dans le processus, la troisième partie de la séance est une forme de musicothérapie passive. Le patient est allongé sur le ventre et reçoit un soin avec les diapasons apposés tout le long de sa colonne vertébrale. Diverses techniques vibratoires sont utilisées : diapasons sur les points d’acupuncture, entre chaque vertèbre ou sur les douleurs locales. Cela est accompagné d’un bain sonore avec divers instruments acoustiques harmoniques comme les bols tibétains ou les gongs.

Lors de ce soin, les aiguilles sont remplacées par des diapasons appliqués sur certains points d’acupuncture. Les vibrations sonores sont alors transmises à différentes parties du corps. Cette méthode de soin renforce le système énergétique. Elle a pour objet d’harmoniser les cellules, de favoriser la communication intercellulaire, de vitaliser les différents systèmes du corps – immunitaire, respiratoire, sanguin, nerveux, endocrinien…

La vibration fait circuler l’énergie dans toute la colonne vertébrale, les vertèbres, l’ossature, les plexus, le système nerveux, le liquide cérébro-spinale. Ceci permet de soulager de nombreuses douleurs chroniques – tensions nerveuses, mal de dos.  La vibration des diapasons ralentit également le rythme cardiaque et respiratoire ainsi que la pression sanguine, et réduit le taux de cortisone dans le sang. Cette technique permet de diminuer les effets secondaires des traitements des patients. Ils retrouvent ainsi en partie la sérénité indispensable à leur rétablissement.

A la fin de la séance, les observations et les progrès ressentis par le patient sont recueillis. Nous évaluons alors les objectifs et un email est envoyé au patient pour qu’il puisse faire ces exercices au quotidien chez lui.

Description d’une séance collective musico thérapeutique à l’Institut Rafaël :

La première entrevue avec le patient est toujours individuelle. Mais après avoir adopté les exercices de respiration et de chant, le patient a la possibilité de venir hebdomadairement aux séances collectives de musicothérapie. Ces ateliers permettent d’avoir une meilleure maîtrise des exercices explorés en soin individuel.

Nous commençons toujours par des exercices de respiration puis nous formons un cercle au sein duquel nous chantons des sons et des fréquences spécifiquement choisies pour créer une forme d’autohypnose sonore qui induit un état de profonde relaxation et de détente dans l’instant présent. Cette harmonisation collective permet une ouverture en douceur de l’individu au collectif. L’effet miroir du cercle est harmonisé par les sons. Les patients socialisent et s’équilibrent à travers l’harmonie du chœur. Les chants se faisant les yeux fermés et en cercle, les participants parviennent à garder leur connexion intérieure tout en étant avec les autres. L’espace de l’atelier, les patients parviennent à oublier les aléas négatifs de la maladie et apprennent à mieux se connaitre et partager les bénéfices cultivés en groupe ou individuellement.

La séance se poursuit avec une harmonisation sonore collective. Un bain sonore. Les patients sont allongés et la musique jouée créée une forme d’hypnose sonore plongeant le patient dans les ondes alphas. Les nombreux bénéfices thérapeutiques des ondes alpha générées par les méditations sonores, les concerts harmonisants et les chants thérapeutiques ont été étudié par de nombreuses universitaires à travers le monde comme Andrew Newberg de l’université de Philadelphie, de Richard Davidson de l’université de Wisconsin-Madison, aux États- Unis ou du Dr Michael Hove, professeur en sciences psychologiques de la Fitchburg University.

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-cerveau-dans-tous-ses-etats_107838

Plan après COVID-19 : Land Rover France soutient la Croix-Rouge des hauts de seine et l’Institut Rafaël

Plan après COVID-19 : Land Rover France soutient la Croix-Rouge des hauts de seine et l’Institut Rafaël

Land Rover France, la Croix-Rouge française des Hauts-de-Seine et l’Institut Rafaël unis contre l’épidemie du COVID-19 :

Un engagement commun, qui dans ce contexte sanitaire inédit se traduit par la volonté de   voir émerger la résilience et concourir plus que jamais à un nouvel élan de vie.

L’institut Rafaël – Maison de l’Après cancer, 1er centre de médecine intégrative européen, offre des parcours de soins d’accompagnement, personnalisés et gratuits aux personnes atteintes de cancer pour les aider à retrouver un projet de vie.

Depuis sa fondation il y a 15 mois, ce sont plus de 1350 patients qui ont été accueillis et qui ont reçus plus de 11 000 soins d’accompagnement gratuits. La période de confinement a obligé l’Institut à adapter ses pratiques et favoriser ses actions à distance pour maintenir le lien avec ses patients.

Malgré les inquiétudes liées au déconfinement, il est essentiel que chacun puisse se réinscrire dans son parcours de soins de l’après-cancer et sortir de l’isolement.

Dans le respect des exigences sanitaires du déconfinement, et pour réduire l’appréhension d’utiliser les transports en commun pour aller suivre des soins, Land Rover France et la Croix Rouge française dans les Hauts de Seine se mobilisent et apportent leur soutien à l’Institut Rafaël. Il s’agit de permettre aux patients de se rendre à l’Institut dans des conditions optimales de confiance et de sécurité.  l

De Mai à Septembre 2020, Land Rover France dote de Range Rover Evoque les bénévoles de la Croix-Rouge française dans les Hauts-de-Seine pour accompagner les patients de l’Institut Rafaël.

Mercredi 13 Mai 2020, Levallois-Perret :

Steven De Ploey, Président et Managing Director de Jaguar Land Rover France, a le plaisir de remettre les clefs de ces Range Rover Evoque à Alain Toledano, Président de l’Institut Rafaël, et Claude Girardi, Président de la Croix-Rouge française dans les Hauts-de-Seine.

Cette remise de clefs a été précédée d’une visite de l’institut et d’un échange entre les trois partenaires, qui dans cette période inédite et sans précédent ont su allier leur force pour apporter une réponse originale aux besoins de patients fragilisés par le cancer.

Le #SolidairesContreCovid a été créé à cette occasion pour symboliser ce partenariat original et figurera sur les Range Rover Evoque mis à disposition de la Croix-Rouge française dans les Hauts de Seine et  de l’Institut Rafaël. 

À PROPOS DE L’INSTITUT RAFAËL 

L’Institut Rafaël-Maison de l’après cancer est un Institut unique en Europe, ouvert sur fonds privés en Décembre 2018 aux portes de Paris. C’est un projet humaniste, qui s’est donné pour mission de passer d’une médecine centrée sur la maladie à une médecine centrée sur l’individu et son projet de vie, d’aller d’une médecine prescriptive vers une médecine intégrative.

Ensemble, cancérologues, médecins spécialisés et paramédicaux et soignants représentant plus de 30 disciplines au total dont : psychologues, sophrologues, sexologues, nutritionnistes, coach sportifs, art-thérapeutes, conseillers pour le retour à l’emploi, travaillent à créer un modèle d’accompagnement unique et personnalisé dès l’annonce, pendant et après les traitements du cancer, pour aider le patient à relever le challenge que représente l’épreuve physique et psychologique de la maladie.

L’Institut Rafaël a, depuis son ouverture, accueilli 1350 patients, offert et évalué 11130 soins d’accompagnement gratuits. Sa priorité est de rendre les patients, acteurs de leur vie après-cancer. Un engagement, qui dans ce contexte sanitaire inédit se traduit par la volonté de   voir émerger la résilience et concourir plus que jamais à un nouvel élan de vie.

L’Institut Rafaël se positionne comme un projet d’intérêt général, au plus proche des besoins de chacun. L’accessibilité géographique et financière à toutes les disciplines, de par la gratuité des soins paramédicaux pour les patients, s’accompagne d’une dimension de recherche et d’évaluation, et d’un centre de formation dédié aux patients et aux accompagnants ainsi qu’aux soignants et aux entreprises.

La dynamisation de nouvelles filières professionnelles, l’exercice en équipe pluridisciplinaire, le développement de la santé numérique, et le passage d’une médecine prescriptive à une médecine intégrative, font de l’Institut Rafaël un projet transversal innovant.

Avoir à nos côtés les équipes de LAND ROVER et de la CROIX ROUGE pour permettre à nos patients de sortir de leur isolement, retrouver le chemin vers leurs soignants et ce qui participe au quotidien à leur guérison, est la parfaite illustration de notre vision de l’humanité, et nous tenons sincèrement à les en remercier » Alain TOLEDANO, président de l’Institut Rafaël.

À PROPOS DE LAND ROVER

Depuis 1948, Land Rover conçoit des 4×4 authentiques, symboles, à travers la gamme, de polyvalence d’utilisation. Defender, Discovery, Discovery Sport, Range Rover, Range Rover Sport, Range Rover Velar et Range Rover Evoque définissent, chacun à leur manière, les différents segments de SUV dans le monde. 80 % de cette gamme de modèles est exportée dans plus de 100 pays.

Land Rover est partenaire historique du mouvement de la Croix-Rouge et a, au travers de sa fondation de nombreux engagements pour la lutte contre le Cancer. L’engagement dans ce nouveau projet s’avérait comme une évidence. 

À PROPOS DE LA CROIX-ROUGE FRANCAISE DANS LES HAUTS-DE-SEINE

Avec plus de deux milles bénévoles, présents dans une trentaine d’unités locales réparties sur l’ensemble du territoire du département des Hauts de Seine, la Croix-Rouge française réalise chaque année plus de 500 000 heures de bénévolat.

Ces interventions se répartissent dans deux domaines d’actions principaux : l’urgence et le secourisme et l’action sociale.

C’est tout naturellement que les équipes de la Croix-Rouge française se sont impliquées pour faire face à la crise COVID 19 soit en amplifiant ses actions auprès de ses partenaires historiques, notamment le SAMU 92, mais également en créant de toutes pièces de nouveaux dispositifs tel que celui qui nous rassemble autour de l’Institut Rafaël.

Lire le communiqué sur le site de Land Rover France